
Facturation électronique au Danemark : quelles évolutions réglementaires à l’horizon 2026 ?
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La facturation électronique en Afrique répond avant tout à un objectif prioritaire : l’amélioration du contrôle fiscal. Sur l’ensemble du continent, le modèle de clearance (CTC) s’impose comme l’architecture dominante. Les obligations reposent majoritairement sur des plateformes nationales permettant une validation fiscale préalable des factures, complétées par des dispositifs d’e-reporting TVA, de caisses connectées ou de fiscal devices. Cette approche vise à sécuriser les recettes fiscales avant toute considération d’optimisation des échanges B2B entre entreprises.
À ce stade, l’interopérabilité B2B n’est pas une priorité dans les projets de facturation électronique en Afrique. Les systèmes d’information des entreprises étant particulièrement hétérogènes, les États privilégient des formats nationaux propriétaires, parfois simplement inspirés de standards existants. La norme EN 16931 n’est pas utilisée comme cadre réglementaire de référence et PEPPOL demeure très marginal, aucun pays africain ne l’ayant retenu comme standard national obligatoire pour le B2B domestique. Dans certains cas, comme en Afrique du Sud, ces standards ne sont évoqués qu’à titre prospectif.
Plusieurs pays ont engagé des réformes concrètes avec des calendriers définis. La Côte d’Ivoire impose depuis juillet 2025 la Facture Normalisée Électronique (FNE) en B2B et B2G, reposant sur un modèle de clearance préalable. La Tunisie étend son obligation B2B au 1er janvier 2026 via un CTC permanent, avec facture structurée et signature qualifiée. L’Angola prévoit un déploiement progressif dès 2026, ciblant d’abord les grandes entreprises, tandis que le Nigeria appliquera son modèle CTC couplé à l’e-reporting TVA aux grands contribuables à partir de novembre 2026. D’autres pays comme le Maroc, le Botswana ou l’Algérie avancent à travers des phases pilotes ou des projets en préparation.
La facturation électronique en Afrique se caractérise aujourd’hui par une approche fragmentée, nationale et fiscale, loin d’un modèle harmonisé à l’échelle continentale. Chaque pays développe son propre cadre réglementaire, ses plateformes et ses formats, avec une généralisation progressive des obligations. Pour les entreprises, cette réalité implique une adaptation fine aux exigences locales et une anticipation des projets CTC à venir, dans un contexte où la digitalisation fiscale devient un pilier structurant des politiques publiques africaines.
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