
Facturation électronique au Danemark : quelles évolutions réglementaires en 2026 ?
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Dans le cadre de la réforme française de la facturation électronique, l’abandon du portail public de facturation a clarifié la répartition des rôles. La plateforme de l’État conserve désormais un périmètre recentré sur l’annuaire d’interopérabilité et la centralisation des données de e-reporting, tandis que les Plateformes Agréées (PA) deviennent le point d’entrée opérationnel unique pour les entreprises.
Dès lors, pour les PME, et a fortiori pour les entreprises de taille intermédiaire et les grands comptes, les Plateformes Agréées constituent des acteurs indispensables, en proposant bien plus que la seule conformité réglementaire. Selon les choix des entreprises, ces plateformes peuvent couvrir notamment les missions suivantes :
Comme le précise Christophe Viry, « pour les entreprises assujetties à la TVA en France, l’administration exigera que les factures émises fassent l’objet d’un contrôle avant transmission au client, via un dispositif de contrôle transactionnel continu (CTC). Pour les opérations réalisées avec des particuliers ou des entreprises étrangères, des obligations de e-reporting s’appliqueront aux flux de facturation entrants et sortants hors domestique, aux transactions B2C ainsi qu’aux encaissements liés aux prestations de services ».
Les grandes entreprises ont largement anticipé la réforme et ont, pour beaucoup, engagé des appels d’offres afin de sélectionner une ou plusieurs Plateformes Agréées. La contrainte réglementaire est en effet perçue comme un levier de performance financière.
« En combinant conformité réglementaire et digitalisation des processus, il est possible d’économiser jusqu’à 10 euros par facture reçue et 6 euros par facture émise », souligne Christophe Viry.
Environ deux tiers de ces gains proviennent de l’automatisation d’éléments clés : extraction des données, gestion des litiges, mise en paiement, automatisation du lettrage bancaire, c’est-à-dire la comparaison entre les écritures de paiement et les factures correspondantes.
Le potentiel est considérable au regard des volumes concernés. À titre d’exemple, Generix traite pour ses clients plusieurs centaines de millions de factures électroniques par an, illustrant l’ampleur des gains opérationnels accessibles lorsque la facturation électronique est pleinement intégrée aux processus métiers.
Le calendrier de la réforme repose désormais exclusivement sur les Plateformes Agréées, selon un déploiement progressif par taille d’entreprise :
Ce phasage vise à sécuriser la montée en charge de l’écosystème, tout en laissant aux entreprises le temps nécessaire pour adapter leurs outils et leurs processus.

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