
Qu’est-ce qu’un WMS ? Définition, fonctionnalités et bénéfices pour l’entrepôt
Découvrez ce qu’est un WMS, ses fonctionnalités clés et ses bénéfices pour piloter l’entrepôt en temps réel, du stock à l’expédition, dans une supply chain collaborative.
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Le scope 3 logistique regroupe les émissions indirectes liées aux flux amont et aval : transport, distribution, stockage externalisé, 3PL et énergie associée. Sous CSRD, il devient un enjeu de preuve : mesurer avec des données fiables, puis réduire via l’optimisation transport, l’entrepôt et la collaboration partenaires.
Le scope 3 logistique correspond aux émissions indirectes de la chaîne de valeur supply chain : transport acheté, distribution aval, entreposage externalisé, prestations 3PL, retours et flux partenaires. Notre conviction : il se pilote d’abord par les flux réels, pas par une consolidation annuelle isolée.
Dans une organisation logistique, le scope 1 couvre les émissions directes des actifs contrôlés : flotte propre, chaudières, groupes électrogènes, équipements de manutention thermiques. Le scope 2 couvre les émissions liées à l’électricité, à la chaleur, à la vapeur ou au froid achetés pour exploiter les sites. Le scope 3 couvre les émissions indirectes de la chaîne de valeur, en amont et en aval, lorsqu’elles ne sont pas déjà comptabilisées en scopes 1 ou 2.
Le Corporate Value Chain (Scope 3) Standard du GHG Protocol distingue 15 catégories de scope 3. Pour la logistique, les catégories les plus structurantes sont notamment le transport et la distribution amont, souvent rattachés à la catégorie 4, et le transport et la distribution aval, souvent rattachés à la catégorie 9. En pratique, le périmètre dépend du contrôle opérationnel, des contrats et de la matérialité des flux.
Un même trajet peut relever d’un scope différent selon le modèle d’exploitation. Si vous opérez une flotte détenue ou contrôlée, les émissions associées peuvent relever du scope 1. Si vous achetez une prestation de transport à un transporteur, elles relèvent généralement du scope 3. Si l’entrepôt est exploité en propre avec électricité achetée, l’énergie relève du scope 2 ; si l’entrepôt est externalisé chez un 3PL, la prestation peut relever du scope 3.
Cette logique impose de documenter le périmètre : qui contrôle l’actif, qui achète l’énergie, qui contractualise le transport, qui détient la donnée d’activité et quel facteur d’émission est appliqué. Dans nos projets supply chain, cette étape évite les doubles comptes entre chargeur, transporteur, 3PL et client final.
Le scope 3 logistique est rarement contenu dans un seul système interne. Les distances réelles peuvent être chez le transporteur, les tournées dans un TMS, les poids et volumes dans l’OMS ou l’ERP, les réceptions et expéditions dans le WMS, les statuts dans un portail transporteurs, et les justificatifs dans les échanges EDI ou API.
C’est pourquoi Generix défend une supply chain collaborative : la mesure carbone devient robuste lorsque fournisseurs, transporteurs, entrepôts, 3PL et clients partagent une donnée opérationnelle cohérente. Notre approche relie exécution, intégration B2B et analytics afin de rapprocher le calcul carbone du terrain.
Au 15 juin 2026, les directions supply chain françaises doivent traiter le scope 3 logistique comme un sujet de matérialité, de méthode et d’auditabilité. Les seuils CSRD évoluent avec Omnibus : notre recommandation est de vérifier la transposition française avant toute publication.
La directive (UE) 2022/2464 du 14 décembre 2022, consultable dans sa version consolidée au 18 mars 2026 sur EUR-Lex, renforce la publication d’informations de durabilité par les entreprises. Elle inscrit le reporting dans une logique de chaîne de valeur et d’informations climatiques, dont les émissions de GES scope 1, 2 et, lorsqu’elles sont pertinentes, scope 3.
En France, la fiche economie.gouv.fr mise à jour le 4 février 2026 précise que la directive Omnibus adoptée le 16 décembre 2025 doit réajuster le calendrier et les critères d’application. Elle mentionne, après transposition en droit français, des seuils de plus de 1 000 salariés et de plus de 450 millions d’euros de chiffre d’affaires net. Le Parlement européen a communiqué le même jour sur ces règles simplifiées.
ESRS E1 est la norme climat. Elle demande d’analyser les impacts, risques et opportunités climatiques, puis de publier les émissions de GES selon le périmètre matériel. Le Knowledge Hub de l’EFRAG sur ESRS E1, consulté en juin 2026, vise notamment la compréhension des impacts directs et indirects de l’entreprise sur le changement climatique, y compris dans sa chaîne de valeur amont et aval.
Pour une direction supply chain, la double matérialité se traduit par deux questions : les activités logistiques contribuent-elles de manière significative aux émissions de l’entreprise, et les risques climatiques ou réglementaires affectent-ils la continuité, le coût ou le service logistique ? Notre rôle est d’aider à relier ces questions à des flux concrets.
L’auditabilité ne se limite pas au résultat en tonnes de CO2e. Elle repose sur la traçabilité des hypothèses, des sources et des contrôles : données d’activité, facteurs d’émission, périmètres inclus ou exclus, règles de rapprochement et responsabilités. La supply chain doit donc préparer :
Generix accompagne cette logique en reliant nos solutions d’exécution et d’intégration à une gouvernance de données exploitable par les équipes métier.
Les émissions logistiques naissent dans les arbitrages quotidiens : mode de transport, kilomètres, remplissage, énergie d’entrepôt, sous-traitance, retours et promesse client. Notre grille de lecture consiste à rattacher chaque émission à une donnée, un propriétaire et un levier d’action.
| Source d’émission | Donnée nécessaire | Propriétaire fréquent de la donnée | Levier de réduction |
|---|---|---|---|
| Transport amont fournisseurs | Expédition, poids, distance, mode, véhicule, carburant, taux de remplissage | Fournisseur, transporteur, chargeur, TMS | Consolidation des commandes, report modal, fréquence de livraison, mutualisation |
| Transport aval clients | Commande, tournée, kilomètres, poids ou volume, mode, promesse de livraison | Chargeur, transporteur, OMS, TMS, client | Optimisation des tournées, réduction des urgences, choix de service, densification |
| Entrepôt opéré en propre | Énergie, froid, équipements, surfaces, volumes préparés, horaires d’activité | WMS, gestion technique du bâtiment, maintenance, finance | Slotting, lissage de charge, sobriété énergétique, équipements adaptés |
| Entrepôt ou prestation 3PL | Volumes traités, énergie affectée, prestation facturée, indicateurs d’activité | 3PL, chargeur, WMS, EDI/API | Contrat data, KPI partagés, plan de progrès, réduction des reprises et retours |
| Retours, relivraisons et litiges | Motif retour, distance, traitement entrepôt, transport additionnel | Service client, OMS, WMS, transporteur | Fiabilisation promesse client, qualité préparation, réduction des anomalies |
En France, les transports restent un poste majeur. En 2024, ils ont émis 124,9 MtCO2e ; les poids lourds représentaient 22 % des émissions du secteur et les véhicules utilitaires légers 15 %, selon notre-environnement.gouv.fr / SDES. La même source indique un recul de 1,2 % des émissions des transports en 2024 par rapport à 2023 et un niveau inférieur de 7,1 % à 2019.
Le transport concentre des variables opérationnelles très sensibles : distance, poids, volume, mode, énergie, taux de remplissage, rupture de charge et retour à vide. En 2024, l’activité intérieure de transport routier de marchandises par poids lourds en France métropolitaine s’établit à 296,6 milliards de tonnes-kilomètres, en hausse de 3,5 % sur un an, selon la publication 2026 du SDES sur le transport routier de marchandises.
La bonne granularité n’est pas toujours la facture transport. Pour piloter le scope 3 transport, il faut relier la commande, l’expédition, le plan de transport, l’exécution et la preuve de livraison. C’est le rôle d’un logiciel TMS lorsqu’il structure les flux, les transporteurs et les événements d’exécution.
Le scope 3 entrepôt dépend du modèle d’exploitation. Un entrepôt sous contrôle direct fait remonter ses combustibles en scope 1 et son électricité en scope 2 ; une prestation externalisée peut contribuer au scope 3. Les postes à suivre sont l’énergie, le froid, la manutention, la congestion, les reprises, les retours, les consommables et l’allocation des impacts chez un 3PL.
Notre vision de l’entrepôt durable reste opérationnelle : réduire les déplacements inutiles, améliorer le slotting, limiter les ruptures de charge, lisser les pics et fiabiliser la préparation. Les leviers carbone sont souvent les mêmes que les leviers de productivité et de qualité de service.
Mesurer le scope 3 logistique sans complexité excessive consiste à partir des flux réels, prioriser les postes matériels, automatiser la collecte et documenter les hypothèses. Notre recommandation : viser une mesure robuste et améliorable plutôt qu’un modèle parfait mais inutilisable.
La mesure doit suivre les événements supply chain : commande client, ordre de transport, expédition, réception, préparation, tournée, livraison, retour. Ces événements donnent les quantités, les dates, les sites, les modes, les transporteurs et les anomalies. Ils permettent aussi de distinguer un flux standard d’une livraison urgente, d’un reliquat ou d’une relivraison.
Generix conseille de commencer par les flux qui combinent volume, coût et matérialité carbone : lignes longue distance, flux amont fournisseurs, distribution urbaine, entrepôts externalisés, retours coûteux. Cette priorisation évite de mobiliser les équipes sur des données secondaires avant d’avoir fiabilisé les postes les plus significatifs.
Le calcul suit une logique simple : donnée d’activité multipliée par facteur d’émission. Pour le transport, la donnée d’activité peut être une tonne-kilomètre, une distance par véhicule, un poids transporté, un mode ou une énergie consommée. En France, l’ADEME indique dans la FAQ de la Base Empreinte®, consultée en juin 2026, que les facteurs d’émission au statut « valide générique » sont à utiliser par défaut, les facteurs archivés servant à la traçabilité historique.
Les données transporteurs spécifiques améliorent la précision lorsqu’elles sont disponibles : type de véhicule, énergie, consommation, distance réelle, taux de remplissage, retour à vide, facteur utilisé et période. Elles doivent être contrôlées, historisées et rapprochées avec les expéditions internes afin de rester auditables.
Le scope 3 logistique échoue souvent lorsque chaque fonction travaille dans son référentiel. La supply chain connaît les flux, la finance connaît les achats et les clôtures, la RSE porte la méthodologie, la DSI sécurise les systèmes et les interfaces. Il faut donc un modèle de gouvernance commun :
Notre rôle est d’aider les équipes à transformer cette gouvernance en processus récurrent, intégré aux opérations.
Réduire le scope 3 logistique suppose d’agir sur les décisions d’exécution : remplissage, tournées, modes, fréquences, promesse client, slotting, retours et collaboration partenaires. Generix privilégie les leviers qui améliorent simultanément coût, service et carbone.
L’optimisation transport carbone commence avant le départ du camion. Elle consiste à consolider les commandes, limiter les expéditions partielles, réduire les kilomètres inutiles, arbitrer les modes, lisser les fréquences et éviter les urgences déclenchées par une promesse client mal maîtrisée. Le report modal peut être pertinent lorsque les délais, les volumes et les infrastructures le permettent.
Les progrès d’intensité montrent que l’efficacité compte : l’intensité d’émissions de GES du transport intérieur de marchandises métropolitain a diminué de 28 % entre 1990 et 2023, selon les Chiffres clés du climat, édition 2025, du SDES. Pour aller plus loin, il faut intégrer les arbitrages carbone au plan de transport, et non les calculer après coup.
La mutualisation logistique carbone consiste à utiliser mieux les capacités existantes : tournées partagées, consolidation multi-fournisseurs, pool de distribution, rendez-vous coordonnés, retours valorisés. Elle exige une donnée partagée, des règles de confidentialité, des contraintes horaires compatibles et une gouvernance entre partenaires.
C’est ici que la supply chain collaborative prend tout son sens. Un chargeur ne réduit pas seul les kilomètres à vide si le transporteur, le 3PL, le client et parfois le fournisseur ne partagent pas les contraintes d’exécution. Nos solutions d’intégration et de collaboration transport visent précisément à fluidifier ces échanges.
En entrepôt, les leviers carbone sont très opérationnels : slotting adapté à la rotation, réduction des déplacements de préparation, meilleure affectation des quais, diminution des reprises, maîtrise du froid, lissage des vagues et réduction de la congestion transport. Les retours doivent être traités comme un flux carbone à part entière, car ils combinent transport additionnel, contrôle, remise en stock ou destruction.
Notre portefeuille WMS, comprenant Generix WMS et Generix Solochain avec des capacités WMS et MES, aide à piloter les opérations d’entrepôt avec une donnée plus fine. En mai 2026, Generix a été nommé dans le Magic Quadrant™ Gartner® dédié aux Warehouse Management Systems pour la huitième année consécutive ; nous l’utilisons comme un repère d’exigence, sans remplacer l’analyse de vos besoins opérationnels.
La donnée collaborative transforme le carbone logistique en indicateur d’exécution continu. Au lieu de rapprocher des fichiers une fois par an, vous partagez des événements fiables entre TMS, WMS, OMS, EDI, transporteurs et 3PL. Notre approche évite les silos.
Le reporting annuel reste nécessaire, mais il ne réduit pas les émissions à lui seul. Le pilotage continu consiste à détecter les écarts pendant l’exécution : remplissage insuffisant, mode non conforme, urgence récurrente, relivraison, congestion quai, retour évitable. Ces signaux doivent être disponibles assez tôt pour corriger les plans, pas seulement pour expliquer le passé.
Pour être exploitable, la donnée doit être standardisée et contextualisée : identifiant expédition, transporteur, tournée, site, date, poids, volume, statut, motif d’anomalie, facteur d’émission, méthode de calcul. Generix met l’accent sur cette cohérence de bout en bout, car elle relie conformité CSRD et performance opérationnelle.
Un TMS planifie et suit les transports, un WMS décrit les opérations d’entrepôt, un OMS porte la promesse client et les priorités de commande, l’EDI ou les API synchronisent les partenaires, et l’analytics transforme les événements en indicateurs. Séparés, ces systèmes produisent des visions partielles ; connectés, ils donnent une lecture coût-service-carbone.
Generix DDS TMS est présenté publiquement comme un logiciel complet de gestion des transports pour piloter des transports intelligents, intégrés et durables. Associé à notre solution WMS et à nos capacités d’intégration B2B, il aide à structurer les données nécessaires au reporting CSRD supply chain et aux décisions quotidiennes.
L’enjeu n’est pas d’ajouter un indicateur carbone isolé, mais de l’intégrer aux arbitrages existants. Un plan de transport peut être comparé selon le coût, l’OTIF, le délai, le risque opérationnel et les émissions estimées. Une organisation d’entrepôt peut être évaluée selon productivité, qualité, énergie et retours.
Cette approche permet d’éviter deux dérives : publier un chiffre carbone peu actionnable, ou optimiser le carbone au détriment du service sans comprendre les conséquences. Notre méthode relie les KPI de conformité aux KPI d’exécution pour rendre les arbitrages explicites.
Generix accompagne les trajectoires scope 3 logistique en partant des données opérationnelles, des flux prioritaires et des partenaires critiques. Notre objectif : fiabiliser la mesure, automatiser la collecte et intégrer le carbone aux décisions TMS, WMS, EDI et analytics.
Nous recommandons de démarrer par un diagnostic simple : quels flux pèsent le plus, quelles données existent déjà, quels partenaires détiennent les informations manquantes, quelles hypothèses sont acceptables et quelles décisions peuvent réduire les émissions. Cette séquence évite de transformer le projet en usine à gaz.
Generix accompagne les directions supply chain, transport, entrepôt, RSE et DSI dans la structuration de ce socle. Le point de départ n’est pas l’outil pour l’outil, mais la capacité à prouver, comparer et décider à partir d’une donnée fiable.
Notre apport se situe à l’intersection de l’exécution et de la collaboration. Avec notre solution Generix DDS TMS, les équipes structurent les plans de transport, les transporteurs, les événements, les coûts et les indicateurs. Avec notre WMS, elles rapprochent les flux physiques, les stocks, la préparation et les retours. Avec l’EDI, les API et les portails, elles collectent les données partenaires.
Le résultat attendu est une donnée opérationnelle collaborative : suffisamment détaillée pour expliquer les émissions, suffisamment standardisée pour être auditée, suffisamment intégrée pour orienter les décisions. Nous vous aidons ainsi à passer d’une logique de conformité à une logique de pilotage.
Le best-of-breed peut être pertinent lorsqu’une entreprise dispose déjà d’une architecture maîtrisée, d’une gouvernance d’intégration robuste et de référentiels harmonisés. Son risque est l’empilement : plusieurs outils, plusieurs modèles de données, plusieurs définitions d’un même flux et une consolidation carbone fragile.
Une suite intégrée TMS, WMS, OMS, EDI et analytics réduit ce risque en rapprochant les décisions de transport, d’entrepôt et de collaboration partenaires. Chez Generix, notre différenciation repose sur cette continuité entre exécution et réseau collaboratif : mesurer le scope 3 logistique, c’est connecter les maillons qui le produisent.
Voici les réponses courtes aux questions les plus fréquentes sur le scope 3 logistique, la CSRD et le pilotage carbone supply chain. Nos équipes les utilisent comme base de cadrage avant d’entrer dans les détails méthodologiques et systèmes.
Le scope 3 en logistique regroupe les émissions indirectes de la chaîne de valeur logistique : transport acheté, distribution, stockage externalisé, prestations 3PL, retours et partenaires. Il complète les émissions directes en scope 1 et l’énergie achetée en scope 2.
Oui, lorsque le transport est opéré par un tiers ou acheté comme prestation, il relève généralement du scope 3. Si l’entreprise contrôle sa flotte et consomme directement le carburant, les émissions peuvent relever du scope 1. Le classement dépend donc du contrôle opérationnel et du contrat.
La CSRD et ESRS E1 couvrent les émissions de GES, dont le scope 3 lorsqu’il est pertinent ou matériel. Au 15 juin 2026, les seuils et calendriers évoluent avec Omnibus ; les entreprises françaises doivent vérifier la transposition applicable avant publication.
Le calcul repose sur la logique donnée d’activité multipliée par facteur d’émission. Les données clés sont la tonne-kilomètre, la distance, le poids, le volume, le mode, le carburant ou l’énergie, le véhicule et le taux de remplissage lorsque disponible.
Demandez au minimum l’identifiant d’expédition, la période, la distance, le mode, le type de véhicule, le carburant ou l’énergie, le poids ou volume, le taux de remplissage, le facteur d’émission utilisé et la méthode de calcul. Ces données doivent être rapprochées de vos ordres de transport.
Le scope 1 couvre les combustibles et véhicules contrôlés par l’entrepôt. Le scope 2 couvre l’électricité ou l’énergie achetée. Le scope 3 couvre, selon la matérialité, les prestations externalisées, achats, déchets, flux amont et aval et activités opérées par des partenaires.
Les leviers prioritaires sont l’optimisation des tournées, l’amélioration du remplissage, la mutualisation, le report modal lorsque possible, le choix de transporteurs, la réduction des urgences et une promesse client mieux synchronisée avec les capacités réelles.
Un TMS relie planification, exécution, transporteurs, kilomètres, modes, coûts, statuts et indicateurs carbone. Il donne une base opérationnelle pour calculer, contrôler et réduire le scope 3 transport, surtout lorsqu’il est connecté au WMS, à l’OMS et aux échanges partenaires.
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