
Étiquette GS1-128 : comprendre le SSCC et corriger les erreurs de réception
Découvrez pourquoi une étiquette GS1-128 peut être refusée et comment contrôler le SSCC, la lisibilité, la hiérarchie palette-colis et l’avis d’expédition avant réception.
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L’échange de documents électroniques standardisés tend progressivement à remplacer les modes traditionnels de communication physique (courrier, bons de livraison, fax, etc.) entre les systèmes internes du client et du fournisseur. En dématérialisant les documents commerciaux, le processus EDI permet d’éviter les erreurs de saisie, les lenteurs d’expédition et de réception et de diminuer le nombre d’étapes dans le traitement des données, fluidifiant ainsi les relations entre partenaires et réduisant ainsi les coûts de fonctionnement. Pour aller plus loin : [Livre blanc] L’EDI examiné sous toutes ses coutures
Pour que des entreprises partenaires puissent échanger des documents grâce à l’EDI, elles doivent nécessairement s’accorder sur un langage, des normes et des protocoles spécifiques. Parmi elles, on compte actuellement EDIFACT, ANSI ou encore XML.
Lorsque les organisations qui choisissent de déployer un EDI l’utilise également en interne, elle bénéficie des mêmes principaux avantages.
À lire également : Choisir la bonne plateforme d’intégration EDI / B2B

Découvrez pourquoi une étiquette GS1-128 peut être refusée et comment contrôler le SSCC, la lisibilité, la hiérarchie palette-colis et l’avis d’expédition avant réception.

Un écart entre DESADV et réception ne se tranche pas par le seul comptage. Découvrez comment qualifier le litige, réunir les preuves et formaliser la réception par RECADV.

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