Quels flux et fonctionnalités couvre l’API standardisée ?
Le sous-groupe n°5 travaille actuellement à la définition du périmètre minimal de l’API, basé sur les spécifications initiales de l’AIFE. Cette API universelle couvrira les domaines suivants :
- Annuaire des PA et OD
- Gestion des e-invoicing et du cycle de vie des factures
- E-reporting et transmission des données fiscales
- Systèmes d’échange entre PA et modes d’authentification sécurisés
Ces quatre domaines regroupent les flux structurants de la réforme. Le Flux 2 couvre les échanges entre plateformes agréées (de PA à PA), le Flux 6 la transmission à l’administration fiscale, et les Flux 10, 11 et 12 le e-reporting, c’est-à-dire l’envoi des données de transaction à la DGFIP[3].
L’annuaire occupe une place centrale : il référence l’ensemble des PA et des opérateurs de dématérialisation (OD), et permet d’identifier les partenaires de chaque entreprise assujettie. Sans annuaire fiable, le routage des factures entre plateformes devient impossible.
Le cycle de vie d’une facture comprend plusieurs étapes : la soumission par l’émetteur, la vérification de son statut, l’acceptation ou le refus par le destinataire, puis l’archivage légal. L’API standardisée permet à chaque acteur d’interroger et de mettre à jour ces statuts de façon homogène, quelle que soit la plateforme concernée.