Qu’est-ce que le taux de rotation des stocks ?
Votre stock est un casse-tête quotidien ? C’est pourtant l’un des éléments clé de votre compétitivité. Pour le gérer efficacement, vous devez appréhender votre capacité de stockage, équilibrer vos flux entrants/sortants et anticiper vos ventes.
Comment échapper au casse-tête de la gestion des stocks ? En utilisant deux précieux indicateurs : taux de rotation et taux de couverture. Grâce à ces mesures, plus question de vous arracher les cheveux : vous contrôlez vos flux sortants, établissez des statistiques en fonction de vos prévisions de vente et assurez votre rotation des stocks en conséquence !
Le premier des deux indicateurs essentiels à la bonne gestion des approvisionnements, c’est le taux de rotation des stocks (ou « turnover rate »). En substance, il s’agit de la vitesse à laquelle votre stock se renouvelle entièrement sur une période donnée, calculée grâce à la formule suivante :
Le coefficient de rotation des stocks mesure le nombre de renouvellements complets de votre inventaire sur une année. C’est l’indicateur de référence en gestion des stocks : un stock qui dort est un actif immobilisé.
Surstockage et rupture : des situations qui pèsent sur vos finances
Entre rupture de stock et surstockage, trouver un juste équilibre est primordial. Mais ce n’est pas toujours chose facile, en raison d’obstacles nombreux : place limitée dans l’entrepôt, références innombrables à gérer, ventes en dents de scie, etc.
Un stock qui dort pèse en effet sur vos finances : vos charges d’emmagasinage bondissent et chaque produit en stock devient un actif immobilisé. Sans même parler du coût des retours s’il vous est nécessaire de libérer de l’espace.
Un stock trop faible engendre quant à lui des coûts directs liés aux cas de rupture (avoirs, pénalités…), qui ne sont rien à côté des coûts indirects : risques de litiges, perte de clientèle, répercussions sur la chaîne de production, etc.